J’irai danser sur la tombe de Senghor

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Jean-Pierre Orban parle de la collection “Pulsations” au micro d’Eddy Caekelberghs (RTBF, “Majuscules”), novembre 2019. Sont évoqués Sello K. Duiker, Yambo Ouologuem, Bernardo Kucinski, Shenaz Patel, Blaise Ndala.  A écouter ici

Le roman

Fin 1974, Kinshasa se prépare au « combat du siècle » entre les champions de la boxe Mohamed Ali et George Foreman. Au même moment, le jeune Modéro quitte son village dans le sud du pays pour rejoindre la capitale du Zaïre, jungle urbaine faite de féerie musicale, coups fourrés et dragues décomplexées. J’irai danser sur la tombe de Senghor entremêle les deux fi ls dans un récit palpitant où l’on découvre les coulisses d’un match légendaire, les enjeux politiques à l’intérieur de l’Afrique (entre les icônes Senghor et Mobutu) et les mises financières fabuleuses. Les personnages touchants ou cyniques sont campés avec une maîtrise du roman qui nous conduit au dénouement imprévu : la victoire de Mohamed Ali devant le monde entier étonné. Et l’on apprendra pourquoi et comment cela est arrivé. Car au bout du compte, ce qui se joue là et que Blaise Ndala décrit avec finesse et humour, c’est une lutte entre la raison occidentale et l’esprit africain. Et cette fois, ce dernier gagne !

L’auteur

Blaise Ndala est né en 1972 en République démocratique du Congo, de parents enseignants. Après une licence en droit, il émigre en Belgique pour y poursuivre des études en droits humains puis au Canada où il obtient une maîtrise en administration publique. Il y travaille depuis pour le gouvernement fédéral, comme juriste dans le domaine carcéral. En 2014, il publie, à diffusion régionale, J’irai danser sur la tombe de Senghor. Finaliste de plusieurs prix, le livre remporte celui du Livre d’Ottawa. En 2018, il est remarqué par Rachid Bouchareb (Indigènes) qui, conquis par cette présentation du « combat du siècle » entre M. Ali et G. Foreman, achète les droits cinématographiques du roman. La production est en cours.

La presse (sélection)

Un livre Un jour: J.-P. Orban parle du roman de B. Ndala. Visionner ici

En sol majeur (RFI): écouter ici

Majuscules (Eddy Caekelberghs): “Un livre exceptionnel” . Ecouter ici

Thierry Bellefroid (RTBF): “Alternant les points de vue, l’auteur mêle l’Histoire aux histoires, ça danse, ça virevolte, ça suinte, ça compare Mobutu et Senghor sur l’échelle de la fierté.”  Voir le lien.

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Pulsations, EDITION